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 Brisons la glace [Carlos & Charlie]

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Charlie Bennett
Warlock - Level 1
Age : 26 ans
Date de naissance : 12/10/1992

Arrivé(e) le : 03/11/2018
Messages : 22

Avatar : Kirsten Zellers

Les soirées étudiantes ce n'était pas ce que préférait Charlie. Mais parfois, elle devait faire preuve de présence. Surtout, lors des premières,  pour accueillir les nouveaux élèves. La journée avait été longues. Il y avait eu des jeux comme la course en sac à patates ou des défis que les nouveaux devaient réaliser. Il n'y avait aucun intérêt pour la jeune femme. Mais après tout ça faisait parti de certain rituels. Alors elle devait faire avec. La journée finie, elle pensait pouvoir rentrée chez elle...

Sauf qu'on avait insisté pour qu'elle aille prendre un verre. Pour terminer cette journée en beauté. Bref, la jeune femme avait accepté de faire un effort pour une fois. Le groupe dans lequel elle était s'était retrouvé dans un bar de la ville. Déjà pas mal rempli. Au bout de peu de temps, chacun avait fini par faire ses propres affaires et former des sous groupes, voire passer la soirée avec des inconnus pour certains. Rien de bien surprenant pour elle.

Elle était tranquillement au comptoir pour commander sa bière, et écouter la musique qui passait. Les deux points positifs de cette soirée. Autant en profiter. La bière était vraiment succulente, quitte à être là autant en profiter.

Malheureusement pour elle, un relou déjà bien attaqué, avait eu d'autres projets pour elle que celui de la laisser en paix. Elle avait beau rejeter ses avances, il revenait à la charge. Était-il inconscient ou juste stupide ? Le lourdingue avait de plus en plus de remarques de gros beauf. C'était peut être ça son pouvoir. Il lui proposait de lui montrer son gros anaconda. Sans doute, que cet énergumène, avait quelques problèmes de vue ou en zoologie pour confondre anaconda et ver de terre. Quoiqu'il en soit, Charlie ne tenait absolument pas à vérifier les dires du gugusse. Elle aurait bien eu envie de calmer ses ardeurs avec son pouvoir. Mais le bar était bondé et congeler un abruti sous témoins, n'était pas la solution idéale. Sa commande était prête, dos au malotru, elle ne voyait pas le geste qu'il s'apprêtait à faire à son égard : celui d'une main aux fesses...
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Carlos Peralta
Warlock - Level 1
Age : 31 ans
Date de naissance : 27 mai

Métier : Enchaîne les petits boulots quand il ne cambriole pas.
Côté coeur : Célibataire. Comment quelqu'un pourrait bien vouloir d'un déchet comme lui?
Pouvoirs : Carlos est capable de solidifier l'air et, de deux façons différentes. Il peut créer quelque chose de particulièrement solide, pour en faire une plate-forme, ou une protection, mais il peut aussi en faire quelque chose de plus doux, comme une espèce de coussinet, chose qu'il espèce un jour être capable de se servir pour stopper des chutes. Actuellement, il ne peut user son pouvoir que sur des périmètres assez petits et garder son pouvoir actif, que peu de temps.

Arrivé(e) le : 03/11/2018
Messages : 15

Avatar : Miguel Gomez




« Brisons la glace »


Charlie & Carlos








Depuis quelques jours, Carlos avait trouvé un nouveau travail, sous-payé et exténuant, comme la majorité des petits boulots que le salvadorien avait l'habitude de trouver. N'ayant eu que trop peu l'occasion d'avoir des expériences du bon côté de la loi, il était difficile pour lui de trouver quelque chose de correct. Le seul diplôme qu'il avait pu avoir était lié à l'art et, malheureusement, dans ce domaine, notre ami n'avait jamais eu la chance de percer, ni de vendre la moindre de ses œuvres. Ainsi, il s'était résolu à accepter tout et n'importe quoi, ne serait-ce que pour ne pas précipiter la fin de sa mère. Lui était certain qu'elle avait toujours particulièrement mal vécu son passif lié aux cartels. Chose compréhensible, bien entendu mais, même si elle avait du mal avec tout cela, c'était surtout pour son bien. Tout ce qui lui importait c'était qu'il ne soit pas blessé ou tué. Même si elle n'aimait pas vraiment la voie que son aîné avait pris, quelque part, elle ressentait une grande fierté de savoir que pour sa sœur, il était prêt à braver les enfers, tout en ressortant vivant et, mieux encore, de ne pas avoir la moindre peur d'y replonger si elle en avait besoin. Bien entendu, Carlos n'évoqua jamais à sa pauvre mère tout ce qu'il avait dû faire et endurer pour survivre dans ce monde, préférant la laisser loin, très loin de toute sauvagerie et bestialité, préférant la laisser à ses prières et à ses rêves de potager. Rêve que notre ami finit par l'aider à réaliser, dans ce nouveau pays, grâce à cet argent sale. Peu lui importait la provenance de cet argent, c'était tout simplement hors de question que sa mère ne finisse pas par couler des jours heureux. Elle avait bien trop souffert dans sa vie, elle avait élevé ses deux enfants seule, cumulant trois, parfois quatre boulots pour subvenir à leur besoins, payant loyer, nourriture, habits et surtout médicaments pour Rosa. Au bord du burn-out, cumulant un nombre d'heures ahurissant de travail par semaine, ne lui laissant que trop peu de repos. Cette femme était une sainte, ni plus ni moins et, son fils voulu lui offrir cette tranquillité qu'elle méritait.

Ainsi, même s'il lui arrivait, de temps en temps, de se laisser aller à quelques à-côtés peu licites, lorsque le traitement de sa sœur ou encore les médecins qu'elle voyait demandaient un peu trop d'argent, l'homme de la famille tentait tant bien que mal de trouver des petits jobs honnêtes, principalement pour rassurer sa mère qui n'aspirait qu'à une chose, le savoir en sécurité. Le voir rentrer le visage boursouflé, des cotes cassées et des entailles de partout sur le corps, tout cela était désormais bien au dessus de ses forces. Bien entendu, Carlos comprenait totalement cela mais, les combats clandestins rapportaient gros et facilement, c'était, en quelques sortes, le choix de la facilité lorsque l'argent manquait à la maison. En attendant, depuis quelques jours déjà, l'étranger travaillait au port de la ville, ayant réussi à rentrer comme docker grâce à une connaissance. L'avantage qu'il avait était sa maîtrise de l'espagnol et de l'anglais, travaillant principalement avec d'autres originaire d'Amérique du Sud dont, une bonne partie ne parlait que peu, voire pas du tout l'anglais. L'ambiance y était plutôt agréable et, même si le travail était particulièrement usant, cela ne déplaisait pas au salvadorien. Il y voyait une façon de rester en forme, se faire quelques connaissances et, pourquoi pas, un jour, taper dans l’œil d'un des dirigeants pour avoir un poste de titulaire. Ce n'était pas le genre de métier que l'on pouvait rêver mais, être certain de pouvoir travailler tous les jours, cela ferait grand plaisir à sa mère.

C'est après une longue et épuisante journée de boulot que le jeune homme rentra chez lui pour se doucher. Épuise mais, refusant catégoriquement de juste se coucher et, ainsi, de ne rien faire de sa journée, Carlos décida d'aller boire un verre, ou deux dans un bar non loin de chez lui. Un ami à lui y travaillait depuis quelques temps déjà, salvadorien tout comme lui, rencontré au pays. Malheureusement, celui-ci n'avait jamais réussi à le faire rentrer comme barman, le patron refusant d'embaucher de nouveaux bras. Le jeune homme s'habilla sobrement, comme à son habitude, simple jean et simple petit sweat noir à capuche, relativement léger, il embrassa sa mère et sa sœur avant de  sortir. L'établissement semblait animé, plus qu'à l'accoutumé et, à en voir les gens présents, il devait probablement y avoir une soirée étudiante, ou quelque chose qui s'y rapprochai. N'y faisait guère attention, le nouveau client parti s'installer au comptoir où il commanda une pinte de bière, s'attristant de l'absence de son ami. Lui qui espérait pouvoir discuter un peu avec celui-ci, il se retrouvait seul pour la soirée.

Cependant, à peine eut-il le temps de tremper ses lèvres dans son verre qu'une animation débuta, juste à côté de lui. Il y avait cette fille, belle comme le jour, belle comme … Comme rien, ni personne. Un visage d'ange, rayonnant d'une douceur étrange, malgré son teint pâle. Le genre de femme que Carlos ne pensait pouvoir apercevoir qu'à la télé ou au cinéma, tant elle semblait se démarquer du commun des mortels. Elle semblait particulièrement bien prendre soin d'elle, à en voir sa silhouette athlétique et élancée, si bien que, même habillée simplement, elle illuminait l'endroit de son éclat. Mais, ce qui avait attiré l'attention de notre ami, avant tout, c'était sa chevelure, longue, impécablement taillée et coiffée, mais surtout d'une couleur inhabituelle. D'un bleu pastel très clair, on aurait pu y voir … De la glace. Oui, de la glace. C'était l'image que s'était faite Carlos en voyant cette couleur, celle-ci lui rappelait les étendues que l'on pouvait y voir dans certains films se passant sur la banquise. Une chose était certaine, cette inconnue n'était rien d'autre qu'un tableau de maître et, sans nul doutes qu'elle était-là une des plus belle créations du Seigneur, une de celles qui avait pu rendre fier le Très-Haut, à n'en point douter.

Ce qui attira l'attention du docker ne fut pas cette divine apparition. Enfin, si, mais pas que. Voyez-vous, pareille splendeur ne pouvait qu'attirer l'attention et, malheureusement pour elle, dans un lieu ou l'alcool coulait à flots, nombreux étaient ceux à se voir pousser des ailes. Cet homme-là, relativement costaud semblait particulièrement stupide et mal éduqué à en voir les mots employés pour parler à celle qu'il aurait du vénérer, plutôt que de déranger. Sans doutes espérait-il qu'en utilisant un langage tout droit sorti de films pour adulte, la fin en serait identique. Malheureusement pour lui, le centre de son attention ne semblait pas intéressée, qui aurait pu l'être, en le rembarrant de la pire des façons : en ne le calculant pas. Juste à côté, Carlos observait la scène, amusé, n'ayant que peu l'intention d'intervenir. La belle semblait fort bien gérer la chose et, s'il avait tenté quoi que ce soit dans cette situation, il serait passé pour autant pitoyable que cet homme, voire pire. L'un de ceux voulant profiter de la situation. Néanmoins, ce qui arriva ensuite le força à intervenir. En effet, alors que la demoiselle s'était retournée pour récupérer son verre, l'homme alcoolisé tenta une main, en direction de ce majestueux fessier. Main qui fut interceptée par le salvadorien qui, dans la manœuvre se retrouva être celui à commettre cet odieux acte. Le dos de sa main frotta contre le pantalon de la pseudo demoiselle en détresse, chose qui lui tira une triste grimace. Non pas que frôler la perfection ne le dérangeait, bien au contraire, mais se retrouver dans la position du gros con n'était gère engageant pour lui. Se relevant, Carlos tordit le poignet de l'inconnu pour le faire reculer de trois pas. « Il me semblait pourtant évident, au vu de la réaction de la demoiselle, que votre tentative était vouée à l'échec. Accepter sa défaite est une force. Attaquer dans le dos, cependant, afin de profiter d'un moment d'inattention, dans le seul but de toucher cette jeune femme à un endroit où, jamais de sa vie elle n'aurait accepté que quelqu'un comme vous puisse ne serait-ce que l'effleurer … En voilà des manières exécrables. Cela vaut bien quelques excuses, qu'en pensez-vous ? »

Un petit sourire en coin, tentant d’apaiser la situation, l'homme face à lui ne semblait pas de cet avis à en voir la force qu'il mit pour se dégager de cette étreinte et tenter de bousculer l'emmerdeur. Bloquant ses mains, notre ami le mis en garde. « S'il vous plaît, ne m'obligez pas à faire ça, ne m'obligez pas à vous frapper. » L'homme se mit à rire grandement. Faisant bien vingt ou trente kilos de plus que l'homme qui venait de s'interposer, il semblait certain d'avoir le dessus. Les mains gênéées par cet homme, il tenta de lui assener un violent coup de tête. En un instant, Carlos se libéra la main droite, exécuta un très léger mouvement de hanche, tandis que son pied droit sembla pousser pour aider à la rotation. Rotation qui, une fois arrivée dans le haut du corps se transforma en un violent coup de coude dans le nez qui, lui arrivait à pleine vitesse sur lui. Il y eut un cri, il y eut du sang, il y eut de la colère. L'homme semblait prêt à en découdre et, de bien fines gerbe de flammes prirent possession de son poing, ce qui fit soupirer  l'étranger. Lui qui était venu pour se reposer … Avant même que son adversaire ne puisse attaquer, notre ami frappa successivements deux fois, de son poing, en direction de la glotte, chose qui le mit au plus mal. Rapidement, notre ami décalla légèrement son corps sur le côté et asseina un violent coup de pied dans le genoux de sa cible, le faisant s'accroupir de douleur et, un second coup, du même pied, s'écrasa dans la mâchoire de l'homme, ce qui le fit tomber lourdement au sol.

Passant sur lui avec une grande agilité, Calos récupéra son bras pour, en une clé de bras fluide et maîtrisée, le relever et lui plaquer la tête contre le comptoir, dans le but de lui faire regarder l'êre issu des plus belles légendes. L'homme blessé semblait encore souffrir mais, le criminel continuait d'appuyer sur l'articulation. « Bien, maintenant que notre petit échange s'est terminé, il me semble que vous devez toujours quelques excuses à cette personne que vous avez bien trop importuné, qu'en dites-vous ? » Voyant que les mots seuls ne suffisaient pas, le bourreau força un peu plus sur sa clé, à la limite de verrouiller celle-ci pour tout briser. La douleur sembla telle que l'homme finit par s'excuser longuement et avec la plus grandes des politesses. « Bien, très bien. Ce n'était pas si difficile, n'est-ce pas ? » Dégageant l'homme du comptoir, notre ami le poussa en direction de la sortie où il le poussa vers l'extérieur et, une fois certain que plus personne ne serait à portée, l'étranger glissa quelques mots piquants et douloureux dans le creux de l'oreille de l'inconnu, espérant que celui-ci ne revienne plus jamais par ici. Le problème enfin résolu, le combattant rentra finalement dans le bar où, il finit fatalement par se retrouver face à cette muse qui, contre son gré avait provoqué pareille agitation. De face, de si près, elle semblait encore plus belle que ce qu'il aait pu imaginer, lui décochant un sourire idiot d'abord, puis, bien vite, triste et nostalgique. Comment pareille merveille pouvait exister dans un monde si injuste et crasseux ? Quel homme pourrait avoir la chance de se promener avec si belle femme à ses bras ? Quel genre d'homme pouvait bien attirer l'attention d'une telle splendeur ? Existait-il seulement quelqu'un, en ce monde, pouvant espérer n'atteindre qu'une infime partie de ce qu'elle dégageait ? Perdu un bref instant dans ces pensées, notre ami reprit des mots dans sa langue natale, s'extasiant sur ce visage parfait, avouant tout haut, de la manière qu'il pouvait, à quel point il la trouvait belle, malgré que les mots lui manquaient. Finissant par revenir à la réalité, Carlos baissa tristement la tête. « Pardonnez mon impolitesse, parler dans une autre langue n'est pas la meilleure des choses à faire et ... » Inspirant longuement en cherchant ses mots, il finit par secouer la tête en signe de négation. « Non, oubliez je vous en prie. Cela sembla encore plus idiot à dire dans votre langue. Cependant je ... » Un moment d'hésitation et de honte, si bien que, son regard qui n'osait déjà pas la regarder dans les yeux, de peur d'y voir son âme aspirée, celui-ci n'osait plus même regarder dans sa direction.. Se grattant nerveusement le bras en espérant trouver une once de courage pour annoncer cela, notre ami prit une poignée de secondes avant de se jeter à l'eau. « Je … Je dois vous faire mes excuses. Alors que … Notre ami tentait de vous attraper le postérieur, j'ai bien tenté de l'empêcher, malheureusement, c'est ma main qui est entrée en contact avec vous. Une situation gênante, 'en ai bien peur. J'ose espérer que vous me pardonnerez pour ça et pour … Le spectacle que je vous ai offert. Vous qui espériez sans doutes passer une soirée à vous détendre, je n'ai fait que vous apporter de la violence. Je me dois de m'excuser pour ça aussi. » Le regard bas, notre ami se contenta de soupirer, zieutant au loin de son verre encore besoin, se disant que, pour l'occasion, il en aurait bien besoin.

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